Lundi 15 octobre 2007
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Meuh non, c'est une blague !

Sans rire, je vous donne rendez-vous ailleurs par contre :

par Votre illuminée publié dans : Jeunesse sans cervelle
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Mercredi 3 octobre 2007
On prend une grande marmite :

On commence par un filet d'huile d'olive bien sûr, pour que cela n'attache pas.
Ensuite, on dispose sur une grande table les ingrédients principaux :
- Une bonne dose d' "Ally McBeal"
- Deux cuillères à soupe d' "Alias"
- Un zeste de 'Forrest Gump"
- Une bonne pincée de "Six Feet Under"

Alléchant, n'est-ce pas ?

Mélangez, dégustez...

Je vous promets esprit de famille, piques en tout genre, dialogues de sourds comme on les aime, débats politiques (à la sauce américaine certes, mais quand même), problèmes de couple (couples hétéro, bi, homo... tout y est), multiples trahisons et franche camaraderie.

ou plus simplement... 
BROTHERS & SISTERS


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par Votre illuminée publié dans : Mais dis donc...
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Mardi 2 octobre 2007
Gil Grissom  est victime de maux de têtes incessants, de migraines atroces. Il ne peut plus supporter les bavardages incessants, les brouhahas même familiers l'insupportent.
À mort Nick Stokes, reste dans ta cage de verre, tu parles trop.

C'est une petite pique qui s'acharne à creuser un chemin  pour me subtiliser ma cervelle, un charognard qui tente de bécqueter ma matière grise. Il faut que cela cesse.

À ma libération, ainsi qu'à celle de Grissom, je crois que nous irons chanter "Stop right now, thank you very much" au ministère des boîtes crâniennes. Il y aura une grande réception silencieuse où même les belles toilettes des dames ne devront pas murmurer en se froissant les unes contre les autres. Point de salutations, point de sourires, cela serait  encourager la malédiction du picotement interne. ça donne mal au crâne toutes ces petites manies.  On discutera uniquement à l'aide de beaux "regards qui en disent long".

Mais plus de bruits, plus de bruit. Je n'en veux plus.

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par Votre illuminée publié dans : Jeunesse sans cervelle
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Jeudi 20 septembre 2007
Dixit Foresti, pour survivre, les hommes ont besoin d'un boeuf, d'une patate et d'une porsche.
Moi, je sais exactement ce dont j'ai besoin.
Ce que je veux, c'est lézarder au bord d'une piscine chauffée par un soleil méditerranéen avec un bon bouquin waterproof.
J'ai "lézardé" au sein de l'Eden durant 12 jours, d'où ma tendance dépressive post-paradisiaque.

Toulon---7-19-septembre-2007-450.jpg

Je conseille donc* Les yeux jaunes des crocodiles, de Katherine Pancol,
                                   God save la France, de Stephen Clarke,
                               et L'élégance du hérisson, de Muriel Barbery.

*(dans l'ordre de lecture, et non de préférence).


par Votre illuminée publié dans : Elucubrations
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Dimanche 2 septembre 2007
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Bluffante cette pièce.
Epoustouflante cette critique, n'est-ce pas ?
Remarquez, j'avance pour ma défense que j'ai vu cette pièce à la télé grâce à la merveilleuse chaîne France 4.
Pas de siège rouge velouté, pas de grosse tête devant moi, juste un coca-light fraîchement décapsulé et les doigts de pieds en éventail sur ma jolie table opium en teck. Le raffinement, rien que ça. Le glamour à l'état pur, ni plus, ni moins.

Bref, lorsqu'Arié Elmaleh (oui, oui, la pub SFR, mais si, souviens-toi, celui qui fait tomber son portable dans la bouche d'égoût) se lance dans une de ses délicieuses logorrhées à la logique implacable et pourtant insensée, on se taît. On garde la bouche ouverte, on arrondit les yeux, on sourit et on rit parfois. Et surtout, on se demande pourquoi on a attendu si longtemps pour découvrir le vrai frère prodigue.
Un petit extrait, mon préféré peut-être. Noté à la va-vite, complété et peut-être saccagé par mes soins :

    << Les points de suspension, c'est rien, c'est facile, c'est de l'air.
On les garde sous la main lorsque l'on ne sait pas quoi dire.
Ces points de suspension sont tels trois petits cailloux qui ne mènent à rien.
Ils sont la triste couverture d'une inquiétude commune :
celle du néant de notre pensée. >>

J'utilise très souvent des points de suspension. Peut-être à tord...
par Votre illuminée publié dans : Mais dis donc...
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Lundi 20 août 2007
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    Nouvelle rentrée, nouvelle école, nouvelles perspectives.
J'aimerais commencer du bon pied et (comme Amel) garder le poing levé...

Je me jette une fois encore dans le gouffre de l'inconnu, et pour cela j'ai à nouveau dû dire, sinon adieu, du moins à bientôt aux choses qui m'étaient chères et familières.
Mon travail, ma boutique, mon équipe, mes amis. Je ne pars pas au bout du monde, seulement au bout de Paris.
Mais je ne me fais plus d'illusions, je me connais.
Lorsque j'entame une nouvelle année, je tourne inconsciemment une page de mon moleskine. Intriguée par cette nouvelle page blanche, je me plonge dedans avec passion. Je m'investis à fond et cela au détriment des pages précédentes. Un petit effort me direz-vous. Un texto, un mail, un coucou en passant. Pourquoi pas ?
... Pourquoi ?
Enfin, voilà, je peux aisément me prédire de nouveaux amis, des nouveaux jeudis et samedis soirs, des nouveaux mentors, un nouveau rythme de vie...
Pendant deux ans, j'ai cotoyé des jeunes gens dont l'âge oscillait sensiblement entre 19 et 22 ans. Cette année, j'ai beaucoup fréquenté la tranche des 25-30 ans. Et l'année prochaine ? Normalement, mon voisin de table sera fraîchement diplômé du baccalauréat (avec mention, siouplaît !)
L'angoisse monte.

Pour une fois, je resterais bien à observer la tranche de ce feuillet. Je pofite de deux pages, que dis-je, de deux doubles pages en même temps. Chouette, non ?
Un peu d'ouverture d'esprit, une dose de courage et de maturité et je pourrais peut-être accepter de garder contact avec les gens qui le souhaitent sans me prendre la tête (je devrais écrire des chansons de RnB). Ils me manqueront, mais comme dirait mon amie Dédé (oui, toi, Dédé), un ami que l'on ne voit pas pendant longtemps reste un ami. Sale habitude de vouloir absolument rayer les noms liés au passé.

Nouvelle année, nouveau carnet ?
à suivre... (à partir du 16 octobre) 
ug_fck
par Votre illuminée publié dans : Elucubrations
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Lundi 20 août 2007
Le paroxysme de la paranoïa, je l'ai atteint.
Ce soir-même.

Mon frère doit venir manger à la maison.
Traduction :  On a fait venir celui que tu idôlatrais jadis pour  te faire la morale, te dire que c'est drôlement sympa d'avoir un armada de diplômes et plein de fric. Mais toi, petite inconsciente, tu n'écouteras pas parce que tu en as plein le dos, plein le dos, plein de dos.

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Alors voilà, le grand, le frère débarque. Il a des jolis chaussures noires qui brillent, un manteau de monsieur et il ne pique presque plus quand il fait la bise. Même son bouc s'est adouci, il a l'air dompté, il pourrait jouer dans une pub pour après-rasage (dans laquelle le mec ne se raserait pas...)
Durant le repas, je me retiens de siffler mes réticences, je me retiens de cracher mes insanités, je bouillonne.
Self-control ? Dans les textes, ça en a tout l'air.
En pratique, ça donne :
Regard noir n°1 : suppot de Satan, ils t'ont enrôlé, toi qui fût mon allié...
Regard noir n°2 : c'est ça, débite des banalités, t'es vieux avant l'heure mon pauvre...
Regard noir n°3 : bon quand est-ce qu'elle vient la leçon de morale ? je m'ennuie presque là...
Regard noir n°4 : ils se sont ligués contre moi, ils attendent la fin du repas pour me porter le coup final sans m'apporter le dessert.
Et ça continue jusqu'au regard noir n°17, je crois...

Bilan de la soirée : Mon frère est un être humain. Sa seule et plus grande faiblesse, à mes yeux, c'est indéniablement de faire partie de ma famille.
par Votre illuminée publié dans : Mais dis donc...
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Lundi 20 août 2007
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Je viens de heurter un mur.  Quoique je pense que le mur y est un peu pour quelquechose.
Non, en fait, ce mur s'est littéralement jeté sur moi. Vous allez me dire que le résultat est le même, j'ai une grosse bosse sur le côté droit de la tête et les idées pas vraiment en place. Mais c'est une question de principe, zut !
Qui est le responsable ?!

Le mur ou moi ?
par Votre illuminée publié dans : Jeunesse sans cervelle
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Vendredi 17 août 2007
Je ne vais rien vous apprendre :

Sur notre chère planète bleue, il y a deux hémisphères, le Nord / le Sud, la terre / la mer...
Dans votre entourage, il y a vos amis / vos ennemis, des gentils / des méchants...
Et puis, il y a aussi les riches et les pauvres. (Ah ouai ?)

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En fait, c'est plus complexe, parce qu'il y a les riches : 
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Les riches qui le valent bien.
Les riches qui le vivent bien.
Les riches qui le savent bien.
Les riches qui n'en font rien.
Les riches qui ne veulent rien...

Et puis, il y a aussi les pauvres :

Les pauvres qui ne veulent rien.
Les pauvres qui n'en font rien.
Les pauvres qui le savent bien.
Les pauvres qui le vivent bien.
Les pauvres qui le valent bien...

Où je veux en venir ?
Et bien, je suis un peu fatiguée de jouer sur les deux tableaux.
Je sais maintenant que je peux avoir des amis aux capacités financières totalement disparates.
Il n'y a aucune corrélation entre le degré d'amitié et la souplesse du portefeuille. J'ai mis du temps à le comprendre.
Sans pouvoir me l'expliquer de façon précise, je réalise que je me suis longtemps montrée méfiante, voire hostile à l'égard du "riche".
Elevée de façon simple pendant la majorité de l'année (et ce, durant toute mon enfance), je n'ai jamais manqué de rien. Je ne pensais pas à l'argent puisque ce n'était pas un souci.
Je ne voulais pas de nouveaux vêtements, je ne voulais pas aller chez le coiffeur, je ne voulais jamais changer de chaussures (même lorsqu'elles étaient trop petites), je n'écoutais pas de musique donc pas de CD ni de Walkman (Bob Marley et Elvis me suffisait amplement dans la voiture de ma môman)...
Oui, je sais, j'en ai conscience... J'étais l'Enfant Parfaite : l'Elue...

ça c'était la routine, la petite vie dans une petite ville... l'ennui ? non, pourquoi tu dis ça... tu sais pas de quoi tu parles... "Vas-y, reste chez toi !"(-> Expression que ma petite soeur de 12ans m'a appris à prononcer avec tout le cran nécessaire).
Mes parents, professions libérales obligent, se devaient de vivre des expériences et des vacances devant lesquelles les patients ordinaires et ennuyeux crèveraient de jalousie. Et puis, oui, à Tournan-en-brie (si, si, ça existe), la vie peut se révéler quelque peu monotone.
Donc vacances de rêves, week-ends en vadrouille, vie de château ou plutôt de Relais&Châteaux, découverte des grandes caves, des plus grandes tables de France...
Les moyens financiers de ma famille insoupçonnable et insoupçonnée par la petite fille que j'étais m'ont offert ce pourquoi je ne peux pas me permettre de parler d'inégalité des chances : une éducation complète.
Sans être née avec une cuillère en argent dans la bouche, ni une cuillère en or "in the ass" comme Paris Hilton, j'ai reçu d'excellentes bases pour démarrer dans la vie.

Vous l'aurez compris, je ne suis pas une prolétaire.
La doctrine marxiste, j'oublie. Il ne fait pas se foutre du monde, avant même de lire la pensée du barbu, j'avais déjà interriorisé bon nombre de principes capitalistes...
Toutefois, avant de plonger dans l'univers bobo-aristo de la prépa, je ne réclamais pas. Le shopping, le resto, le ciné, c'était en famille pour acheter des baudriers d'escalade chez Décat', des moufles au Vieux Campeur, etc...
Pas d'extravagances, un mode de vie plutôt nature, une meilleure amie fille et petite-fille (bien malgré elle) d'agriculteurs... : alors j'étais une fille simple qui avait de la tune (une Donna, en somme).

Et puis, dislocation de la famille. Hop, moins de monde dans la maison, ou plutôt plus personne dans la maison.
Donc plus de maison...
Petit appart', jardin à la superficie plus que risible, chambre que l'on confond aisément avec un couloir qui ne donne sur rien... La petite bourgeoise se réveille au détriment de la petite Fadette.
Prépa dans le 15ème, Bon Chic Bon Genre, Beau Cul Belle Gueule... j'en passe et des meilleures...
Apprentissage du shopping, du vrai, des sorties-potes au ciné et au resto, les vraies... J'ai casqué un max et je me suis rendue compte que j'avais perdu d'un coup d'un seul tous les privilèges de mon enfance.
Pffiouu, ça fait mal de passer de la Noblesse au Tiers-Etat.
Déchéance : ( 1 ) Et si on me rendait mes titres.
( 2 ) Vous pourriez me rendre mes rentes, s'il vous plaît ?
( 3 ) Dis, je peux avoir de l'argent de poche, steuplé ?
( 4 ) On partage ton sandwich ? T'inquiète, j'ai pas faim. Oh merde, t'en voulais ? J'ai tout fini, tu m'en veux, dis ?
( 5 ) J'ssssuuuuiiiiiissssss fffaaaaaaauuuuuuucccccchhhéééééééééeeeeeee !!!!!!!!!!
Alors voilà, j'étais une grosse bourge sans le moindre sou (une Jackie, en somme).

Je sors du 15ème pour débarquer dans le 7ème. Je sais, si je cherche à éviter la richesse, je m'y prends plutôt comme un pied...
Je bosse dans un café, je gagne mon pain. Je vais à la fac et je suis serveuse en même temps, je suis un cliché ambulent et j'adore. Les gens aussi, il pleut des pourboires et je suis un martyre et une sainte.
Dans ce quartier, je cultive mon goût pour le luxe a priori inaccessible et ma réputation de jeune travailleuse pleine de courage et de bons principes emplein de maturité.
Dans ce quartier, je dilapide mon salaire en vêtements hors de prix, en coiffeur-visagiste réputé et je mène une vie de pimbèche : revanche sur mon profond sentiment d'infériorité pécuniaire de l'année passée.

Dans les amis et dans les amitiés, on retrouve aussi cette distorsion. Délires prout-prout, Charles-Henri mon cher, le côte-du-Rhône ne serait-il pas légèrement bouchonné ? ou alors Trip pastouilles, croque-môsieur et piquette à volonté...

Alors, ce post s'adresse au final à ma propre conscience, à mon petit Jiminny Cricket', à mon autre moi, à mon M. Hyde - puisque je suis la docteresse Jackie ;) -, à mon "Tony" (cf. "Shining")... :
"Suis-je riche ou pauvre ?", "Est-ce que je me sens riche ou pauvre ?", "Est-ce que je vis comme une riche ou non ?"...

Prochain post en prévision : "Suis-je blanche ou noire ?"  ;D
par Votre illuminée publié dans : Elucubrations
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Vendredi 17 août 2007

 

 

 

par Votre illuminée publié dans : Jeunesse sans cervelle
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