Gil Grissom est victime de maux de têtes incessants, de migraines atroces. Il ne peut plus supporter les bavardages incessants, les brouhahas même familiers l'insupportent.
À mort Nick Stokes, reste dans ta cage de verre, tu parles trop.
C'est une petite pique qui s'acharne à creuser un chemin pour me subtiliser ma cervelle, un charognard qui tente de bécqueter ma matière grise. Il faut que cela cesse.
À ma libération, ainsi qu'à celle de Grissom, je crois que nous irons chanter "Stop right now, thank you very much" au ministère des boîtes crâniennes. Il y aura une grande réception silencieuse où
même les belles toilettes des dames ne devront pas murmurer en se froissant les unes contre les autres. Point de salutations, point de sourires, cela serait encourager la malédiction du
picotement interne. ça donne mal au crâne toutes ces petites manies. On discutera uniquement à l'aide de beaux "regards qui en disent long".
Mais plus de bruits, plus de bruit. Je n'en veux plus.
par Votre illuminée
publié dans :
Jeunesse sans cervelle
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