Publicité

Présentation

Rechercher

overblog

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recommander

Elucubrations

Jeudi 20 septembre 2007
Dixit Foresti, pour survivre, les hommes ont besoin d'un boeuf, d'une patate et d'une porsche.
Moi, je sais exactement ce dont j'ai besoin.
Ce que je veux, c'est lézarder au bord d'une piscine chauffée par un soleil méditerranéen avec un bon bouquin waterproof.
J'ai "lézardé" au sein de l'Eden durant 12 jours, d'où ma tendance dépressive post-paradisiaque.

Toulon---7-19-septembre-2007-450.jpg

Je conseille donc* Les yeux jaunes des crocodiles, de Katherine Pancol,
                                   God save la France, de Stephen Clarke,
                               et L'élégance du hérisson, de Muriel Barbery.

*(dans l'ordre de lecture, et non de préférence).


Par Votre illuminée
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 20 août 2007
Tournan---18-20-ao--t-2007-167.jpg
    Nouvelle rentrée, nouvelle école, nouvelles perspectives.
J'aimerais commencer du bon pied et (comme Amel) garder le poing levé...

Je me jette une fois encore dans le gouffre de l'inconnu, et pour cela j'ai à nouveau dû dire, sinon adieu, du moins à bientôt aux choses qui m'étaient chères et familières.
Mon travail, ma boutique, mon équipe, mes amis. Je ne pars pas au bout du monde, seulement au bout de Paris.
Mais je ne me fais plus d'illusions, je me connais.
Lorsque j'entame une nouvelle année, je tourne inconsciemment une page de mon moleskine. Intriguée par cette nouvelle page blanche, je me plonge dedans avec passion. Je m'investis à fond et cela au détriment des pages précédentes. Un petit effort me direz-vous. Un texto, un mail, un coucou en passant. Pourquoi pas ?
... Pourquoi ?
Enfin, voilà, je peux aisément me prédire de nouveaux amis, des nouveaux jeudis et samedis soirs, des nouveaux mentors, un nouveau rythme de vie...
Pendant deux ans, j'ai cotoyé des jeunes gens dont l'âge oscillait sensiblement entre 19 et 22 ans. Cette année, j'ai beaucoup fréquenté la tranche des 25-30 ans. Et l'année prochaine ? Normalement, mon voisin de table sera fraîchement diplômé du baccalauréat (avec mention, siouplaît !)
L'angoisse monte.

Pour une fois, je resterais bien à observer la tranche de ce feuillet. Je pofite de deux pages, que dis-je, de deux doubles pages en même temps. Chouette, non ?
Un peu d'ouverture d'esprit, une dose de courage et de maturité et je pourrais peut-être accepter de garder contact avec les gens qui le souhaitent sans me prendre la tête (je devrais écrire des chansons de RnB). Ils me manqueront, mais comme dirait mon amie Dédé (oui, toi, Dédé), un ami que l'on ne voit pas pendant longtemps reste un ami. Sale habitude de vouloir absolument rayer les noms liés au passé.

Nouvelle année, nouveau carnet ?
à suivre... (à partir du 16 octobre) 
ug_fck
Par Votre illuminée
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 17 août 2007
Je ne vais rien vous apprendre :

Sur notre chère planète bleue, il y a deux hémisphères, le Nord / le Sud, la terre / la mer...
Dans votre entourage, il y a vos amis / vos ennemis, des gentils / des méchants...
Et puis, il y a aussi les riches et les pauvres. (Ah ouai ?)

petit-pauvre.gif
En fait, c'est plus complexe, parce qu'il y a les riches : 
riche-forum-648-th-copie-2.jpg
Les riches qui le valent bien.
Les riches qui le vivent bien.
Les riches qui le savent bien.
Les riches qui n'en font rien.
Les riches qui ne veulent rien...

Et puis, il y a aussi les pauvres :

Les pauvres qui ne veulent rien.
Les pauvres qui n'en font rien.
Les pauvres qui le savent bien.
Les pauvres qui le vivent bien.
Les pauvres qui le valent bien...

Où je veux en venir ?
Et bien, je suis un peu fatiguée de jouer sur les deux tableaux.
Je sais maintenant que je peux avoir des amis aux capacités financières totalement disparates.
Il n'y a aucune corrélation entre le degré d'amitié et la souplesse du portefeuille. J'ai mis du temps à le comprendre.
Sans pouvoir me l'expliquer de façon précise, je réalise que je me suis longtemps montrée méfiante, voire hostile à l'égard du "riche".
Elevée de façon simple pendant la majorité de l'année (et ce, durant toute mon enfance), je n'ai jamais manqué de rien. Je ne pensais pas à l'argent puisque ce n'était pas un souci.
Je ne voulais pas de nouveaux vêtements, je ne voulais pas aller chez le coiffeur, je ne voulais jamais changer de chaussures (même lorsqu'elles étaient trop petites), je n'écoutais pas de musique donc pas de CD ni de Walkman (Bob Marley et Elvis me suffisait amplement dans la voiture de ma môman)...
Oui, je sais, j'en ai conscience... J'étais l'Enfant Parfaite : l'Elue...

ça c'était la routine, la petite vie dans une petite ville... l'ennui ? non, pourquoi tu dis ça... tu sais pas de quoi tu parles... "Vas-y, reste chez toi !"(-> Expression que ma petite soeur de 12ans m'a appris à prononcer avec tout le cran nécessaire).
Mes parents, professions libérales obligent, se devaient de vivre des expériences et des vacances devant lesquelles les patients ordinaires et ennuyeux crèveraient de jalousie. Et puis, oui, à Tournan-en-brie (si, si, ça existe), la vie peut se révéler quelque peu monotone.
Donc vacances de rêves, week-ends en vadrouille, vie de château ou plutôt de Relais&Châteaux, découverte des grandes caves, des plus grandes tables de France...
Les moyens financiers de ma famille insoupçonnable et insoupçonnée par la petite fille que j'étais m'ont offert ce pourquoi je ne peux pas me permettre de parler d'inégalité des chances : une éducation complète.
Sans être née avec une cuillère en argent dans la bouche, ni une cuillère en or "in the ass" comme Paris Hilton, j'ai reçu d'excellentes bases pour démarrer dans la vie.

Vous l'aurez compris, je ne suis pas une prolétaire.
La doctrine marxiste, j'oublie. Il ne fait pas se foutre du monde, avant même de lire la pensée du barbu, j'avais déjà interriorisé bon nombre de principes capitalistes...
Toutefois, avant de plonger dans l'univers bobo-aristo de la prépa, je ne réclamais pas. Le shopping, le resto, le ciné, c'était en famille pour acheter des baudriers d'escalade chez Décat', des moufles au Vieux Campeur, etc...
Pas d'extravagances, un mode de vie plutôt nature, une meilleure amie fille et petite-fille (bien malgré elle) d'agriculteurs... : alors j'étais une fille simple qui avait de la tune (une Donna, en somme).

Et puis, dislocation de la famille. Hop, moins de monde dans la maison, ou plutôt plus personne dans la maison.
Donc plus de maison...
Petit appart', jardin à la superficie plus que risible, chambre que l'on confond aisément avec un couloir qui ne donne sur rien... La petite bourgeoise se réveille au détriment de la petite Fadette.
Prépa dans le 15ème, Bon Chic Bon Genre, Beau Cul Belle Gueule... j'en passe et des meilleures...
Apprentissage du shopping, du vrai, des sorties-potes au ciné et au resto, les vraies... J'ai casqué un max et je me suis rendue compte que j'avais perdu d'un coup d'un seul tous les privilèges de mon enfance.
Pffiouu, ça fait mal de passer de la Noblesse au Tiers-Etat.
Déchéance : ( 1 ) Et si on me rendait mes titres.
( 2 ) Vous pourriez me rendre mes rentes, s'il vous plaît ?
( 3 ) Dis, je peux avoir de l'argent de poche, steuplé ?
( 4 ) On partage ton sandwich ? T'inquiète, j'ai pas faim. Oh merde, t'en voulais ? J'ai tout fini, tu m'en veux, dis ?
( 5 ) J'ssssuuuuiiiiiissssss fffaaaaaaauuuuuuucccccchhhéééééééééeeeeeee !!!!!!!!!!
Alors voilà, j'étais une grosse bourge sans le moindre sou (une Jackie, en somme).

Je sors du 15ème pour débarquer dans le 7ème. Je sais, si je cherche à éviter la richesse, je m'y prends plutôt comme un pied...
Je bosse dans un café, je gagne mon pain. Je vais à la fac et je suis serveuse en même temps, je suis un cliché ambulent et j'adore. Les gens aussi, il pleut des pourboires et je suis un martyre et une sainte.
Dans ce quartier, je cultive mon goût pour le luxe a priori inaccessible et ma réputation de jeune travailleuse pleine de courage et de bons principes emplein de maturité.
Dans ce quartier, je dilapide mon salaire en vêtements hors de prix, en coiffeur-visagiste réputé et je mène une vie de pimbèche : revanche sur mon profond sentiment d'infériorité pécuniaire de l'année passée.

Dans les amis et dans les amitiés, on retrouve aussi cette distorsion. Délires prout-prout, Charles-Henri mon cher, le côte-du-Rhône ne serait-il pas légèrement bouchonné ? ou alors Trip pastouilles, croque-môsieur et piquette à volonté...

Alors, ce post s'adresse au final à ma propre conscience, à mon petit Jiminny Cricket', à mon autre moi, à mon M. Hyde - puisque je suis la docteresse Jackie ;) -, à mon "Tony" (cf. "Shining")... :
"Suis-je riche ou pauvre ?", "Est-ce que je me sens riche ou pauvre ?", "Est-ce que je vis comme une riche ou non ?"...

Prochain post en prévision : "Suis-je blanche ou noire ?"  ;D
Par Votre illuminée
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 16 août 2007

  "Article pro-70'Show -> références à gogo
    À ignorer -> pour les non-initiés"



Alors que la vie étudiante me débecte chaque jour un peu plus, que je l'assimile à de l'oisiveté au regard de ma propre "expérience de l'existence" (merci cher père pour cette formule niaise au possible), je me prépare à entamer (oui, un peu comme un sandwich jambon-emmental) mon année sympathique...

Destinée - dans l'imagination fertile de mes parents - à un CV riche en diplômes (pour devenir riche tout court, cela va sans dire), je multiplie avec satisfaction expériences professionnelles et désarroi de mes parents.
Trop vieille pour une maison de correction, trop athée pour l'école Notre-Dame du repentir éternel (dommage, j'ai toujours rêvé de porter l'uniforme), trop indépendante pour harponner le premier "bon parti" qui aurait le malheur de pointer le bout de son cabriolet (version moderne du van à petites fleurs), trop muette pour me faire mettre à la porte, je me résous à accepter une bien dure réalité :
Je suis ERIC FORMAN.
Berrk...
Berrk...
Enfin, je dis Berrk..., mais je devrais plutôt dire : BERRK !

C'est face à cette révélation quasi-divine (enfin, faut pas exagérer tout de même, je ne sais pas changer une roue de voiture...) que je me mets à flipper grave ma race.
À la dizaine de millions de questions qui taraude mon esprit, j'obtiens une réponse floue, soit une demi-réponse :

Question : Mais qu'est-ce que je fous de ma p*** de vie ?
Réponse : Si je suis recalée du Comptoir des Cotonniers, je tente le concours de septembre de l'Efap. Je sais que mon sens des priorités peut en surprendre plus d'un, alors soit. Surprise, surprise...

Note à Dédé : "Rien ne nous Efap !" ça me fait plus rire comme slogan. À éventuellement soumettre à ton amie bostonienne.

Face à une tenue "Rainbow" et un manque d'estime de la part des "Autres" et peut-être de ma part à mon égard (incompréhensible mais allez... comme si vous vous vouliez me comprendre... moi, l'incomprise), la décision reste... décisive.

Berrk...
Par Votre illuminée
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Samedi 7 juillet 2007
mon-oeil-.JPG
Quoi mon oeil ? Qu'est-ce qu'il a mon oeil ?!
Heroes... Cette série ne comble pas mes espérances. Je raffole des histoires issues de l'imagination d'un gosse de 5 ans qui 35 ans plus tard est devenue un réalisateur célèbre. Je rêve de découvrir que je suis une X-Men (ou X-Women? ) même si je n'ai toujours pas réussi à définir lequel je voudrais être...
Provoquer une tempête, avoir des griffes d'acier, manipuler le feu, les métaux, arrêter le temps, être invisible...
Zut, et dire que si je trouve une lampe, qu'il me prend l'envie de la nettoyer et qu'une fumée hallucinogène me fait vivre un de mes rêves les plus fous, je saurais même pas quoi répondre !!
Tout ça pour dire que cette série me laisse de marbre, pourtant c'est pas bien dur de me mettre dans l'ambiance, zut !! Un peu d'effort, DIANTRE !! Même "Le Choc des titans : F3X" du mercredi matin est plus innovant. Pour les ignares, ce sont des épisodes où tous les super-héros Marvel sont réunis. Palpitant ! Enfin, disons qu'au saut du lit, ça éveille doucement les méninges.
By the way, si vous souhaitez connaître le lien entre la 1ère et la 2ème phrase, je trouve juste que cette photo fait ressortir le gouffre de mon esprit et la tornade de mes pensées. (Je m'enflamme, comment ça ?)
Les yeux sont le miroir de l'âme et bla bla bla, j'ai des coups de fils à passer donc je vais vous laisser face aux méandres de mon cerveau... ( P'tit clin d'oeil, mais pas de plagiat !)
Sur cette excellente transition, je vous renvoie à mon futur post (quoi, voir l'avenir n'est pas dans vos capacités ?...dommage pour vous...) sur le plagiat.
Suspense insoutenable! (n'est-ce pas ?!)  
...
Par Votre illuminée
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 5 juillet 2007

74411151.jpg     On choisit pas sa famille. On peut en revanche choisir ses amis.
(oui, débuter un post par une phrase lisse et triviale est un des premiers commandements que l'on nous inculque lors de notre entrée dans la communauté des blogueurs. 

J'ai eu des meilleures amies, à vrai dire, une meilleure amie renouvelée tous les 3 ans, à part Elise qui a tenu 5 ans (and the winner was...) Ensuite, en 4ème, j'ai réalisé que les gens marrants et intéressants n'étaient pas populaires, que ma côte de popularité n'était pas encore au point mort et j'ai fréquenté des gens beaux.

Puis, je suis entrée dans un lycée privé, j'ai de nouveau choisi les gens beaux. Comme je ne faisais pas vraiment partie des leurs, je les faisais rire. J'ai fait rire Elodie, Lucille, Marie, Laure, Alix, Cécile, Marion, Sarah, Virginie... et leurs prétendants évidemment. Je ne sais même pas si j'ai apprécié ces filles, ce qui est sûr c'est que je suis tombée amoureuse d'au moins la moitié de leurs petits copains. Alors forcément, ma citation favorite je l'empruntais à Malcolm, "it's so unfair" !

74010446.jpg
Mais j'ai choisi de faire rire une autre belle fille, mais bizarrement, elle me faisait rire aussi, pourquoi ? pourquoi pas ! Marrante et intéressante également, elle aurait pû être agaçante. Mais non. Elle est devenue l'amie réciproque, l'amie soeur de sang, soeur de coeur, soeur de bracelet, soeur de coloration, et j'en passe. 
Elle n'a pas jeté son dévolu son mon premier amour, mais sur son pote de toujours. Ultime rapprochement, amie fidèle, le temps des découvertes... 
La meilleure amie, elle est importante, c'est la jumelle qu'on a jamais eu. D'où mon aversion pour les grandes blondes, je pense. Clochette & Anso, Olga & Capucine, même combat. On riait sous cape en se faisant passer pour deux soeurs. 
L'été, on courait, on nageait, on hurlait, on chantait. Petites, menues (à l'époque, ah sisisi), la peau hâlée, le cheveu rouge après le rituel du henné des premiers jours d'été... On était deux gouttes d'eau d'une même flaque sauf que...  Une chose m'a toujours chiffonné, c'est la remarque : "Ce que vous êtes mignonnes toutes les deux, vous vous êtes bien trouvées !!" ........ Sourires faussement angéliques, moment d'attendrissement des grandes personnes, puis... "Ma petite Chloé, on doit te dire ça tous les jours, mais c'est fou ce que tu ressembles à Julia Roberts !" 
Damned, ma soeur jumelle est le fantasme hollywoodien du moment. "Too bad", dirait Charlie.

<< On a dû le lui dire cent mille fois aujourd'hui. D'ailleurs elle s'en moque, elle est habituée (voire agacée). C'est comme les gens qui ont tant d'argent qu'ils n'y font plus attention. [Chloé], elle, ne fait plus attention à sa beauté. Pour elle, cela va de soi. On n'en parle même pas. >>
La version actuelle, une fois la puberté et l'adolescence passée, c'est bel et bien "Pretty Woman, mademoiselle, permettez-moi de vous dire que vous êtes une très belle jeune femme !" (Oui, à 15 ans déjà, les costards-cravates lui faisaient déjà des courbettes... weird!)
Mais l'amitité permet de chasser la jalousie innée qui apparaît entre deux êtres humains. La théorie dominant-dominé... (je pense que je la développerais plus tard, elle me tient à coeur) 
Bref, l'amitié chassait toute rancune, toute rivalité, "[On] se chuchotait nos secrets. Légères, gracieuses... L'une en ciré rose, l'autre en bleu. Deux elfes sous l'ondée." 
On décrochait les sourires édentés des mémés, les sourires jaloux des ados dans l'âge de la turpitude (ah l'insouciance), les sourires attendris des mamans, les sourires ignorés des pervers... 

On tient le monde quand on est enfant. Je redoute le moment où j'entamerai ma seconde décennie. Mes sourires maladroits "désolée, je suis une jeune fille perdue, mais pleine de bonne volonté" attendrissent encore mais ils ne seront bientôt plus crédibles... Nostalgie, il sera toujours temps que tu me submerges plus tard, tu occupes déjà tout ce post ! 
L'enfance, l'amitié & la madeleine de Proust. Notre amitié a une odeur de Mister Freeze.

Par Votre illuminée
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 1 juin 2007
strange.jpg
Les révisions sont finies, les épreuves aussi.
Et si on préparait les rattrapages... ??

Quoiqu'il en soit, le temps de souffler, voici une passion qui surpasse mon nouvel amour inconsidéré du droit constitutionnel (grosse blague)...
...La Photographie... C'EST VACHEMENT DUR ! (ben oui, j'ai dit la photographie, pas la poésie...)

Toute blague à part, j'avais bien vu Karl Lagerfeld faire des petits bidouillages sur ses splendides appareils, mais on nous cache bien les multiples opérations que son bosseur d'assistant s'est échiné à faire les 2 heures précédant la séance "accroche l'objectif, oui, c'est bien, le profil, l'autre profil, le regard, deep le regard, vooooiiiiillà..." et avant le super cocktail people auquel il n'assistera pas. (eh oui, même lorsque je veux parler de mes goûts, la brillante jurisconsulte en herbe que je suis ne peut s'empêcher d'élever la voix pour souliner les injustices de ce bas-monde...)
Au risque de me répéter..., mon nouveau hobby se révèle plus dur qu'en apparence, et ça me plaît beaucoup... Je m'accroche et tant pis pour les nombreux "bahhh c'est quoi ça ? Une poubelle renversée ? Pseudo-artistique mais aussi très moche !"

Vive les poubelles renversées et Lancement officiel de la série de clichés Eté 2007 !
Par Votre illuminée
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 27 mai 2007
plume2.jpg
Ah, l'excitation du premier post... Et déjà le sentiment de devoir se justifier...
"Cours petite plume" ?
J'essaie de me persuader que j'ai créé ce blog pour de bonnes raisons. Et non pas pour vous abreuver de mes frasques de jeunesse en vous offrant des photos de "mes supers potes pour la vie" pour me persuader que j'en ai plein, que je suis quelqu'un de bien car bien entourée...
(Rassurez-vous, illustration il y aura, et je ne compte pas non plus rivaliser avec la Ô combien passionnante Encyclopédie de Diderot et D'alembert, légéreté et épanouissement sont mes nouvelles résolutions!)
Donc "Cours petite plume"...
Ce titre est, vous l'avez peut-être compris, bien ironique puisque loin du support papier et de l'encre parfumée que j'affectionne tant, je me suis résolue à faire cliqueter mes ongles fraîchement limés sur ce clavier.
J'aime les anciennes couvertures, les reliures abîmées, l'odeur imprégnée dans ces pages. C'est d'aillleurs bien la seule chose que je retiendrais de mon prof de philosophie kantienne de l'année dernière. Il s'est agité, a déambulé dans la classe en marmonnant de sombres élucubrations issues de sa réflexion personnelle pour mieux hurler après coup les brillantes théories que renferme la "Critique de la raison pure". Soporifique...
Toutefois, j'ai daigné tendre l'oreille, ouvrir les yeux et même dilaté mes pupilles chaque fois où il a plongé son grand nez dans ses vieux manuscrits pour s'y abreuver de cette douce senteur qui picote les narines et ravit les sens.
Douce amertume, il est loin le temps où en lisant les lignes d'un quelconque roman, on imaginait l'auteur penché sur des tas de feuilles cornées et jaunies par la lumière vacillante d'une flamme de bougie à la camomille (hum... d'accord, j'abrège, parce que mon esprit peut encore vagabonder longtemps comme ça !)
Conclusion (Réponse à la problématique donnée + Ouverture... = traumatisme datant de la prépa) : Malgré cette logorrhée interminable qui malgré tout commence à s'essoufler, c'est avec un plaisir immense que j'ouvre cette danse des articles et que je vous invite, dans vos commentaires, à partager des débats constructifs ou des discussions aux faux airs de futilités...
Cours, petite plume mais ne t'envole pas !

Bien à vous...
Par Votre illuminée
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus